Catholiques à Nîmes
Acte de confiance et de consécration en la miséricorde divinne

 

Très Miséricordieux Jésus,
Ta bonté est infinie et les trésors de ta grâce sont innombrables. J'ai une confiance sans bornes en ta miséricorde qui est par-dessus toutes tes œuvres.
Je me donne à Toi entièrement et sans restrictions pour pouvoir vivre ainsi et tendre à la perfection chrétienne.
Je désire propager ta miséricorde en accomplissant des œuvres de miséricorde, quant à l'âme et quant au corps, et surtout m'efforcer de convertir des pécheurs, porter la consolation aux nécessiteux, à des malades et à des affligés.
Protège-moi donc, mon Jésus, comme ta propriété et ta gloire.
Bien que je tremble de peur parfois en voyant ma misère, j'ai une confiance infaillible en ta miséricorde.
Que tous les gens connaissent ta miséricorde, tant qu'il en est temps ; qu'ils aient confiance en elle et qu'ils la louent pour l'éternité.
Amen.

PRIERE DE CONFIANCE EN LA MISERICORDE

Dieu unique en la Sainte Trinité, je désire T'aimer plus que personne ne T'a jamais aimé, et malgré ma misère et ma petitesse, j'ai ancré ma confiance à une grande profondeur dans l'abîme de Ta miséricorde – mon Dieu et mon Créateur. Malgré ma grande misère, je n'ai peur de rien, mais je garde l'espoir de chanter éternellement mon chant de louange. Que nulle âme ne doute, même si elle est la plus misérable, tant qu'elle est en vie, elle peut devenir une grande sainte, car grande est la puissance de la grâce divine. C'est à nous à ne pas résister à l'action divine. (283)

Je recours à Ta miséricorde, Dieu clément, Toi qui seul est bon.
Quoique ma misère soit grande et mes fautes nombreuses, j'ai cependant confiance en Ta miséricorde, car Tu es le Dieu de miséricorde, et dans tous les siècles on n'a pas entendu dire, le ciel ni la terre ne se souviennent, qu'une âme confiante en Ta miséricorde ait été déçue. Ô Dieu de pitié, Toi seul peux me justifier et Tu ne me rejetteras jamais, lorsque, contrite, je reviens à Ton Cœur miséricordieux qui n'a jamais refusé personne, même le plus grand des pécheurs. (1730)